Luglio 2003 - Agricoltura in Aree Protette

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Luglio 2003 - Agricoltura in Aree Protette
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Le bulletin de MANO, volet transnational des projets SOQLE et AREE PROTETTE
Notiziario di MANO, versante transnazionale dei progetti SOQLE e AREE PROTETTE
……………………………………………………… juillet 2003… luglio 2003
n COMMENT ORGANISER UNE DIVERSITE DE PARTENAIRES AUTOUR DE LA CREATION D’ACTIVITES ?
L'espace rural français connaît actuellement de profondes évolutions. La composition de sa population évolue, la place des ménages
agricoles diminue ; les usages de l'espace se diversifient ; les collectivités locales s'organisent entre elles ; et les conditions d'un
développement durable qui allie progrès économique, social et environnemental restent ici comme ailleurs à réunir.
Par conséquent, la mise en place de nouveaux services et de nouveaux emplois dans des territoires ruraux nécessite un partenariat
qui va au delà des seuls agriculteurs. En particulier les activités d’amélioration de l’environnement (production d’énergie, entretien
de l’espace, recyclage des déchets…) doivent pouvoir s’articuler intelligemment aux activités des agriculteurs et à leur organisation :
tel est d’ailleurs le sens d’un développement à la fois agricole et rural.
Dans le cadre du projet SOQLE, des réalisations conjointes entre agriculteurs, CUMA, communes, artisans, … sont diagnostiquées.
Sont ainsi identifiées les relations juridiques complexes entre partenaires d’un même projet. L’objectif est de proposer une méthode
de diagnostic qui donne aux porteurs de projet les clefs de lecture de la structuration juridique de leur multipartenariat.
Dans ce contexte, la création récente en France d’une nouvelle forme coopérative, la Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC),
basée sur l’utilité sociale et la diversité de ses membres, suscite un fort intérêt : beaucoup d’acteurs locaux y voient la possibilité de
se doter d’un cadre juridique cohérent pour porter le multipartenariat de leur projet. La référence aux coopératives sociales
italiennes revient régulièrement. Cependant, les possibilités offertes par cette innovation législative restent à explorer. Le projet
SOQLE s’y emploie !
Exemple / Initiative
En Bretagne, les jeunes éleveurs de porcs désireux de s’installer ont des difficultés à trouver les surfaces d’épandage
nécessaires, la pression foncière étant particulièrement importante.
Afin de concilier reconquête de la qualité de l’eau avec le maintien de petites structures et d’un nombre d’actifs
important sur le territoire, un groupe d’agriculteurs en cuma a réfléchi à la mise en place d’une filière de traitement
des déjections animales.
Les industriels et les communes ont été associés à cette réflexion, qui a abouti à la création d’une usine de
méthanisation sous forme S.A., dans laquelle la cuma et un industriel du traitement possèdent les deux tiers des parts.
Les effluents des exploitations d’élevage sont ainsi traités par méthanisation dans l’usine, pour fournir en bout de
chaîne de l’engrais et des rejets liquides. Ces rejets liquides sont récupérés pour irriguer des taillis de saules à courte
rotation, qui passent ensuite dans la déchiqueteuse de la cuma et fournissent ainsi du bois de chauffage pour les
bâtiments municipaux.
n LES COOPERATIVES SOCIALES ITALIENNES
Les coopératives sociales sont devenues en Italie, à partir des années 80, une composante structurelle de l’offre de services avec une
valence publique, en réponse à des besoins que les structures sociales publiques ne sont pas en mesure de satisfaire.
Elles “poursuivent l’intérêt général de la promotion humaine et de l’intégration sociale des citoyens” (article 1 de la loi de 1991).
L’objectif principal est donc l’intérêt général de la communauté d’appartenance, l’équilibre économique étant seulement un moyen,
une condition qui garantit la continuité de l’action sociale. Il s’agit d’un sujet juridique sui generis, caractérisé par la nature publique
de ses buts et par la nature privée de l’organisation d’entreprise.
Les coopératives sociales s’impliquent d’une part dans la gestion de services socio-sanitaires et
7000 coopératives
éducatifs (coopératives de type A, selon la loi) et d’autre part dans des activités de production
sociales sont en activité
(coopératives de type B) qui occupent au moins 30% de personnes désavantagées (invalides
en Italie,
physiques, psychiques ou sensoriels, malades sous traitement psychiatrique, toxicomanes,
ce qui représente
alcooliques, jeunes avec de graves difficultés familiales, condamnés à des mesures alternatives à la
197.000 associésdétention).
travailleurs et près de
Les ccopératives sociales bénéficient de trois avantages spécifiques :
16 000 associés
- elles sont habilitées par la loi à mener directement des actions de formation professionnelle,
bénévoles.
Le chiffre d’affaires
- elles sont exemptées de cotisation à l’assurance obligatoire de prévoyance et d’assistance des
total se monte à 3,6
personnes désavantagées,
millions d’euros.
- les administrations publiques peuvent signer avec elles des contrats d’entreprise pour
l’attribution de commandes par dérogation aux règlements d’adjudication.
Cette action bénéficie du soutien du Fonds Social Européen - programme EQUAL
n COME ORGANIZZARE UNA DIVERSITÀ DI PARTNER INTORNO ALLA CREAZIONE DI ATTIVITÀ?
Lo spazio rurale francese conosce attualmente profonde evoluzioni. La composizione della sua popolazione evolve, il
posto delle famiglie agricole diminuisce; Gli utilizzi dello spazio si diversificano; le collettività locali si organizzano tra
di loro; e le condizioni di uno sviluppo sostenibile che associa progresso economico, sociale ed ambientale devono
ancora essere riuniti.
Pertanto, l’attuazione di nuovi servizi e di nuovi posti di lavoro in territori rurali richiede un partnership che non
riguarda solo gli agricoltori. In particolare, le attività di miglioramento dell’ambiente (produzione di energia,
manutenzione dello spazio, riciclaggio dei rifiuti …) devono potere articolarsi in modo intelligente intorno alle
attività degli agricoltori e alla loro organizzazione: tale è d’altronde il senso di uno sviluppo nello stesso tempo
agricolo e rurale.
Nell’ambito del progetto SOQLE, vengono diagnosticate realizzazioni congiunte tra agricoltori, CUMA, comuni,
artigiani. Sono state quindi individuate le relazioni giuridiche complesse tra partner di uno stesso progetto.
L’obiettivo è di proporre un metodo di diagnosi che dà ai portatori di progetto le chiavi di lettura della strutturazione
giuridica del loro multipartnership.
In questo contesto, la creazione recente in Francia di una nuova forma di cooperazione, la Società Cooperativa
d’Interesse Collettivo (SCIC), basata sull’utilità sociale e la diversità dei suoi membri, suscita un forte interesse:
numerosi attori locali vi vedono la possibilità di dotarsi di un quadro giuridico coerente per attuare il
multipartnership del loro progetto. Si torna regolarmente a far riferimento alle cooperative sociali italiane. Tuttavia, le
possibilità offerte da questa innovazione legislativa rimangono da esplorare. Il progetto SOQLE ci prova!
Esempio / Iniziativa
In Bretagna, i giovani allevatori di suini che desiderano installarsi hanno difficoltà per trovare le superfice di
spargimento necessarie perchè la pressione fondiaria è molto importante.
Al fine di conciliare la riconquista della qualità dell’acqua con il mantenimento di piccole strutture e un
numero di attivi sufficiente sul territorio, un gruppo di agricoltori ha cercato di creare un canale di
trattamento delle deiezioni animali.
Gli industriali e le comune sono state associate a questa riflessione, che a portato alla creazione di una
fabbrica di metanazione sotto forma di S.A.. La CUMA possiede un terzo delle quote e un industriale del
trattamento un altro terzo.
Gli effluenti delle aziende di allevamento sarebbero quindi trattati mediante metanazione nella fabbrica, per
fornire alla fine concimi e acqua. Quest’acqua potrebbe essere ricuperata per irrigare boschi di salici a breve
rotazione, che passerebbero poi nella sminuzzatrice della CUMA per fornire legna da bruciare agli edifici
municipali.
n LE SOCIETÀ COOPERATIVE DI PRODUZIONE (SCOP) IN FRANCIA
La SCOP è una società commerciale, sottoposte alle stesse costrizioni di concorrenza, di gestione e di redditività di
qualsiasi altra impresa, ma qui i dipendenti possiedono il 51% del capitale. Essendo associati maggioritari della
SCOP, i dipendenti decidono insieme i grandi orientamenti della loro impresa, la distribuzione degli utili e nominano
il loro dirigente, sulla base del principio cooperativo « una persona = un voto ».
La SCOP può accogliere qualsiasi tipo di associato esterno, nel limite del 49% del capitale e del 35% dei diritti di
voto.
Gli utili vengono distribuiti secondo la loro doppia vocazione, cioè valorizzare il lavoro dei dipendenti in priorità (e
non il capitale) e alimentare la « riserva cooperativa », che costituisce la proprietà collettiva indivisibile dell’impresa.
Questa riserva illustra il progetto cooperativo secondo il quale ogni generazione ha solo un diritto di uso sull’impresa
e deve trasmetterla, migliorata e sviluppata, alla generazione successiva.
Per accompagnare queste specificità, le SCOP beneficiano di regole fiscali particolari (esonero della tassa locale sul
lavoro indipendente).
In altri termini, la SCOP corrisponde al progetto di persone che vanno d’accordo e che desiderano creare insieme
un’impresa di cui saranno dei dipendenti motivati, responsabili e solidari.
Questa azione è sostenuta dal Fondo Sociale Europeo - Programma EQUAL
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n QUELQUES MOTS SUR « AIRES PROTEGEES »
Ä L’étude sur l’agriculture dans les Aires Protégées, bientôt terminée, aborde de nombreux domaines :
• pérennité des activités agricoles, valorisation et préservation des ressources naturelles et environnementales
des aires protégées des Apennins,
• aspects socio-économiques des activités agricoles ; le changement de génération dans les exploitations,
• la réforme de la P.A.C. et les systèmes d’audit pour les entreprises;
• l’agriculture biologique pour la gestion du territoire;
• l’usage traditionnel (médical, vétérinaire, domestique) des plantes sauvages: du recouvrement cultural à la
petite activité d’entreprise ;
• l’agri-tourisme ; le flux touristique vers les Aires Protégées : demande/offre/étude de cas;
• Les instruments de crédit et les services de conseil pour le développement agricole des Aires Protégées;
• les Pactes territoriaux : instruments pour le développement de l’entreprise agricole;
• Les «vocations» des territoires et l’analyse des besoins de formation. La formation tout au long de la vie
comme instrument de développement de l’exploitation agricole.
Ä L’élaboration d’une méthode de formation et le soutien aux activités locales spécialisées, ainsi que des activités
de diffusion sont également cours… mais nous en parlerons dans un prochain bulletin !
n ZOOM SUR… L’ASSISTANCE TECHNIQUE A L’INITIATIVE EQUAL EN ITALIE
Le Ministère italien du Travail et des Politiques sociales a chargé l’ISFOL (Institut pour le
développement de la Formation professionnelle des travailleurs) d’assurer les services d’assistance
technique dans le cadre du programme Equal. Cette tâche s’annonce particulièrement prenante, avec
273 plateformes de développement (PDD) approuvées pour la première phase de Equal en Italie.
L’ISFOL est un organisme public de recherche géré par le Ministère du Travail qui a une vaste
expérience dans la gestion de plusieurs Programmes et Initiatives communautaires comme Force,
Euroform, Petra, Eurotecnet, Adapt, Emploi ou Leonardo da Vinci. Cette expérience a permis
l’élaboration d’un modèle innovant, pilote au niveau communautaire, d’Assistance Technique qui
comporte trois dimensions :
1. l’information : dès le début de la constitution des plateformes de développement, elle contribue
à la réalisation des effets de mainstreaming
2. la gestion : elle permet à l’Autorité de gestion de disposer des supports indispensables pour
prévoir la gestion des demandes de financement, pour définir les méthodes de suivi, et la diffusion
de formations et d’informations adressées aux acteurs impliqués dans la gestion de l’Initiative Equal.
3. l’impact sur le système et les politiques : cette dimension assure la diffusion des
expérimentations réalisées par les plateformes de développement grâce à une mise en réseau des
décideurs politiques et des acteurs administratifs, sociaux et techniques au niveau national, ainsi que
par une comparaison thématique en réseau au niveau européen.
Les activités d’Assistance Technique réalisées par l’ISFOL recouvrent les domaines suivants :
coordination, information et diffusion, consultation, monitoring qualitatif animation et mainstreaming.
Antonietta Di Stefano – coordinatrice national de la Structure d’appui EQUAL
ü Les Parcs sur les places italiennes
Le 24 mai 2003 a été célébrée en Europe la Journée des Parcs. En Italie, au-delà des initiatives traditionnelles
(visites guidées, expositions, foires), dans les Parcs, a eu lieu cette année l’initiative « les Parcs dans les Places ».
Cette exposition a vu les Aires Protégées se présenter directement sur les places des plus grandes villes
italiennes, afin d’informer les citoyens et de les mettre en contact direct avec le système national des Parcs. On
estime la participation à plus d'un million de personnes.
ü Les coopératives au SAFIR
Du 4 au 7 septembre 2003 se déroulera le Salon des Fourrages et des Initiatives Rurales (SAFIR) organisé
par le réseau CUMA à Maulévrier dans le Maine et Loire. Véritable université aux champs des coopératives
de proximité que sont les cuma, ce salon professionnel et grand public accueille à chaque édition (tous les
deux ans) plus de 40000 visiteurs. Informations : www.ouest.cuma.fr/safir
Dans le cadre du SAFIR, la FNCUMA et le CEDAG organisent un atelier « Entreprises Coopératives et
Dynamiques Territoriales » le 4 septembre. La Federparchi participera à ces échanges, et présentera
notamment les coopératives sociales italiennes – modèle qui a alimenté la réflexion sur les nouvelles formes
coopératives françaises.
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n QUALCHE PAROLA SU SOQLE
Ä Nell’ambito di SOQLE, la FNCUMA e la CGSCOP conducono un’azione congiunta di scambio in seno a
gruppi di lavoro regionali tra aderenti di cuma e aderenti di scop circa il funzionamento della loro rispettiva
cooperativa.
L’obiettivo è di identificare come, concretamente, in una situazione di cambiamento (assunzione di uno
stipendiato, lancio di un nuovo prodotto,…), le prassi integrano o meno la modalità di gestione cooperativa.
Questi incontri hanno appena avuto luogo in Vandea e saranno organizzati in Borgogna entro la fine
dell’anno.
Ä Il CEDAG e la FNCUMA organizzano i prossimi atelier « Imprese Cooperative e Dinamiche Territoriali »
i 4 e 5 settembre prossimi al SAFIR (Cf agenda). I partecipanti e le persone-risorse su questi temi, tra cui la
Federparchi, sono fin da ora invitati a scambiare le loro visioni della cooperazione, del territorio e dello
sviluppo sostenibile.
n LE ATTIVITÀ DI ASSISTENZA TECNICA ALL’INIZIATIVA COMUNITARIA EQUAL
Con 273 Partnership di sviluppo approvate per la prima fase di Equal in Italia, il lavoro di assistenza tecnica alla
realizzazione delle attività si annuncia particolarmente impegnativo e articolato. L’Autorità di gestione per l’Italia,
il Ministero del Lavoro e delle Politiche sociali ha incaricato l’ISFOL di provvedere ai servizi di assistenza tecnica,
tramite la Struttura nazionale di supporto (SNS) Equal.
L’ISFOL (Istituto per lo sviluppo della formazione professionale dei lavoratori) è un ente pubblico di ricerca
gestito dal Ministero del Lavoro ed ha maturato negli anni esperienza nella gestione di diversi Programmi ed
Iniziative comunitarie come Force, Euroform, Petra, Eurotecnet, Adapt, Occupazione, Leonardo da Vinci.
Questa esperienza ha portato all’elaborazione di un modello di Assistenza Tecnica (AT), pioniere in ambito
comunitario, che fa riferimento a tre dimensioni:
1. La dimensione informativa svolge un ruolo centrale per l’intera durata dell’Iniziativa: essa, infatti,
contribuisce, a partire dalla fase di costituzione delle PS, al raggiungimento degli effetti di mainstreaming. La
capillarità delle azioni informative garantisce la trasparenza nei confronti dei potenziali beneficiari ed è
finalizzata a raggiungere il più vasto numero di attori potenzialmente interessati.
2. La dimensione gestionale assicura all’Autorità di gestione il supporto indispensabile per l’attuazione
dell’Iniziativa attraverso la predisposizione della strumentazione di candidatura ai finanziamenti, la definizione
delle metodologie per l’attività di monitoraggio e l’erogazione di attività formative ed informative destinate
agli attori coinvolti a vario titolo nella gestione dell’Iniziativa.
3. Infine la dimensione dell’impatto sui sistemi e sulle politiche favorisce un processo di condivisione
delle sperimentazioni realizzate dalle PS, mediante un’azione di networking tra i decisori politici e gli attori
amministrativi, sociali e tecnici a livello nazionale e mediante un confronto tematico in rete a livello europeo.
Le attività di Assistenza Tecnica realizzate dall’ISFOL sono suddivise nelle seguenti macro-aree: coordinamento,
informazione e diffusione, consulenza, monitoraggio qualitativo, animazione e mainstreaming.
Antonietta Di Stefano – Coordinatrice nazionale Struttura di supporto Equal.
ü La Giornata europea dei Parchi
Il 24 maggio 2003 ha avuto luogo in tutta Europa la Giornata dei Parchi. In Italia, oltre alle normali iniziative
(visite guidate, mostre, fiere) tenute nei Parchi, si è svolta quest’anno “Parchi in Piazza, che ha visto le aree
protette presentarsi direttamente sulle piazze delle principali città italiane, per fornire informazioni di base e
mettere i cittadini direttamente in contatto con il sistema nazionale dei parchi. Si calcola che i partecipanti
siano stati complessivamente più di un milione.
ü Dal 4 al 7 settembre prossimo si svolgerà il Salone degli alimenti per bestiame e delle Iniziative Rurali
(SAFIR) organizzato dalla rete CUMA a Maulévrier nel Maine et Loire. Vera e propria università nei campi
delle cooperative di prossimità rappresentate dalle cuma, questo salone professionale e grande pubblico ospita
ogni volta (ogni due anni) più di 40000 visitatori.
www.ouest.cuma.fr/safir
Nell’ambito del SAFIR, la FNCUMA e il CEDAG organizzano un atelier « Imprese Cooperative e
Dinamiche Territoriali » il 4 settembre. La Federparchi parteciperà a questi scambi e presenterà, in particolare,
le cooperative sociali italiane – modello che nutrisce la riflessione sulle nuove forme cooperative francesi.
Ont participé à la rédaction de ce bulletin/Hanno partecipato alla redazione di questo bollettino :
Antonio Mocci, Franck Thomas, Karine Nivet, Luigi Bertone, Christine Ferrier
Responsables rédaction/Responsabili di redazione :
Christine Ferrier, FNCUMA, [email protected], Luigi Bertone, Federparchi, [email protected]
Contact/Contatti :
FNCUMA – 49 avenue de la Grande Armée F-75 116 Paris - Tel : 00 33 (0)1 44 17 58 00 , Fax : 00 33 (0)1 44 17 58 01
Federparchi – Via C. Colombo, 149 I-001147 Roma Tel :0039 06 51604940, Fax : 00 39 06 51430472
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www.cuma.fr
www.parks.it

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